Nouvel arrière-plan

Publié le par L. Eliot

Si la mer était plus qu’un nouvel arrière plan
Apprêté avec goût derrière mes tentures
Si à l’entrée du lais de mes pieds plein de sang
Je foulais gentiment les outils de torture

Dans la pierre pilée je trouverais bien plus
Que la scène livide de la proche algarade
Dans le vent gémissant pour des épaules nues
Je saisirais le cri de la mouette fade

Dirigé vers le ciel, s’enfonçant dans mon cœur
À l’endroit véritable de mort, de douleur
À la minute authentique de la lumière

Ce cri adverse et dur, chicanier de harpie
Lèverait le brouillard qui jusqu’ici me suit
Chassant les voix perdues de ces hasardeux vers
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Publié dans Natashquan

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M
trop d'émotions qui passent, une lassitude, un sentiment de fin de cycle, de monde qui s'achève par l'effacement de la dernière vérité, la mer devenue elle aussi décor, arrière plan de nos mal-êtres...<br /> J'aime à te lire... même si ce n'est jamais un voyage tranquille...
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