Cette route-ci n’est pas la bonne, et celle-là est de caramel mou

Publié le par L. Eliot

En enfer, les vents suivants n’auraient pas course faite : Espagne, œils-de-perdrix, électriques & agrémentons. Où le poème ira en parure espérée, de moulures au plafond en cimes d’épinettes. Moi, loin de croire en la danse où l’eau en cirrus s’évapore, je prends la femme nue au pied de son tombeau & m’incline dans l’obscurité du corridor de la Foi. Je bois le sang versé pour en arriver là & pleure les hommes bons qui voyagèrent en moi. Au purgatoire, l’air tiède stagne en cordons de vase, en feuilles quadrillées & chasses d’égout. La cour des âmes se brise en douceur, au moment indécis où le soleil se noie dans le pare-brise. Une dizaine de minutes pour atteindre le mur de la Foi, &, essoufflé, prier pour la seconde de clairvoyance. 
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Publié dans Natashquan

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E
écriture hallucinée<br /> j'aime beaucoup<br /> <br /> n.b. : les temps sont durs & les caramels mous
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C
n'arrive pas à te laisser de messages sur "flyingyourwings"...c'est désespérant surtout après l'écriture de trois messages...suis content de te voir "proser" à nouveau...ton carnet de bord est terrible..j'y puise quelques infos "le SAQ, le magasinage, faire l'épicerie, l'hamburger-poutine, la toponymie d'embouchure: Le-Havre Saint-Pierre et consorts...tu fais un nouveau Samuel Champlain en quelque sorte...nous pensons bien fort à toi au devant de ton zinc virtuel...Wil.
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