Le vent respire, le ciel est bleu

Publié le par L. Eliot

Le vent respire, le ciel est bleu
Etc.
Envolons-nous, petit garçon
Même si tu es enchaîné par
Ta puberté
Et que je suis emprisonné
Dans la frayeur

Ô viens à moi petit garçon
Panser mes plaies
Les illusions me font boiter
J’ai lu des livres
J’y ai appris que c’était toi
Qui possédais l’initiative
Emmène-moi aux féeries
Animalières
Au flanc des âges
Au magasin des noctambules

Je bois de l’eau empoisonnée
À chaque fois, petit garçon
Que je te vois
C’est une eau noire vénéneuse
Qui me gangrène même quand tu
Ne me vois pas

Je n’ai pas le temps, le courage
De te sentir prendre de l’âge
Recouvre-moi ou pars-t’en vite
Car je sens dans chaque seconde
De ta présence à mes côtés
L’envie de mort qui me caresse
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Publié dans Natashquan

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E
salut Léonard
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