Offertoire
Am7 D9
aux livres qui se serrent en signe d’affection
aux croyances sincères de l’amour en chanson
à la jeunesse pâle
et ses rêves ovales
F7 E
j’offre mon oubli
j’offre mon oubli
à la baie incertaine que l'on cherche à atteindre
et au bon vent de mai que l'on ne peut astreindre
à de plus vertes plaines
à des âmes plus saines
j'offre mes habits
j'offre mes habits
à la route étourdie que l'on perd en marchant
et à celle des nuits que l'on prend en dormant
dans des chambres étroites
le long de veilles froides
j'offre mes amis
j'offre mes amis
à la fille du village que l'on aime en passant
et aux doux rivages qui bercent nos serments
un peu trop galvaudés
on ne pleure pas assez
j'offre ma vie
j'offre ma vie
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