Voilà mon homme

Publié le par L. Eliot

Voilà mon homme, encourtiné
Qui attend le début du vent
Que le Fou de Bassan reprenne
Sa danse au bout de l’océan

Voilà mon homme, voilà sa barque
Et ses rideaux de voiles humides
Prépare du café de marque
Et fait chesser ses rides

Voilà mon homme, son atelier
Ses jambes de fer blanc
Il faudra faire avec le temps
Et penser à manger

il doit habiter Natashquan...
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Publié dans Les nuits de marche

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