Terminal Hotel

Publié le par L. Eliot

foto1g.jpgoù Eliot séjourna souvent à l'époque où il s'appelait encore Leonard. Chaque fois qu'il réservait une chambre, il pensait que ce serait la dernière.













Leather & porcelaine & tout ce qui nous entoure & all the things we've seen & non, tu vas réussir à calmer tes doigts tremblants & rasoir électrique savon chasse aux papillons & cover up your face tu as vu tu es le masque & canadian match (soft chest à peloter) & c'est un enfant, c'est une femme & les mures sont sauvages - clenched fists - l'amour est détachable en 3è de couverture, lotion pour les bras & inflatable muscles le son de la mer & trois ans en arrière look at yourself looking glass - plongeon & respiration & étouffement - décompte électrique & chaleur dans les briques

on a reproché à mes poèmes de s'égarer. on a reproché à mes poèmes de s'écouter chanter. demain je publierai la liste de mes hôtels. on reprochera à mes poèmes d'être nuls. distants. froids. et si je me pelote l'entrejambe, on me reprochera d'être nu. poli. cornemuse.

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C
Te souviens-tu du temps où nous regardions Léonard dans l'île aux enfants ?
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A
pas un reproche, <br /> pas un pas de plus...<br /> je vous découvre<br /> vos mots sont beaux, <br /> juste,<br /> comme entre deux le silence,<br /> beaux...
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A
tu es un poète de "l'essence" dans toutes acceptations du terme... ;)
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E
trace ton sillon !<br /> t'es sur le bon chemin !
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H
Tes poèmes ne sont pas nuls, la preuve, on est encore nombreux à les commenter !
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