Rêve #148

Publié le par L. Eliot


Jamais sans mon char 
Ô estragon subliminal
À quoi ne dois-je penser
En escalade de corps nus

Les herbes sont de pas de loups
Sublimes sont les herbes folles
Poussant au gré des anti-vols
En furie et dans les écoles

Du goût de la modernité
Allez, partez dire à vos pères
Que l’ennui a assez duré
Il est temps qu’en d’autres monceaux

Nous allions déterrer la vie
Jamais sans mon char
Ô passeur fou de l’océan
Je vous confonds en nudité
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E
de très beaux vers qui font naître de telles images !<br /> on dirait du Léonard Eliot !
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N
Entrechat savonné clopinant sur les travées parallèles d’un voyageur de l’oblique. <br /> <br /> Croah !
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T
Un petit com en passant... c'est toujours un bol d'air frais (quoi qu'urbain) qui souffle en te lisant.
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K
ça me plait ces mots là... dans leur étrange façon de s'associer...
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E
J'adore te lire....Chaque lecture demande une profonde concentration....n'est pas dans cet état de concentré (e) que l'on se trouve être au plus proche de l'essence...<br /> Bien à toi<br /> Merci
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