Rêve #148
Jamais sans mon char
Ô estragon subliminal
À quoi ne dois-je penser
En escalade de corps nus
Les herbes sont de pas de loups
Sublimes sont les herbes folles
Poussant au gré des anti-vols
En furie et dans les écoles
Du goût de la modernité
Allez, partez dire à vos pères
Que l’ennui a assez duré
Il est temps qu’en d’autres monceaux
Nous allions déterrer la vie
Jamais sans mon char
Ô passeur fou de l’océan
Je vous confonds en nudité
Ô estragon subliminal
À quoi ne dois-je penser
En escalade de corps nus
Les herbes sont de pas de loups
Sublimes sont les herbes folles
Poussant au gré des anti-vols
En furie et dans les écoles
Du goût de la modernité
Allez, partez dire à vos pères
Que l’ennui a assez duré
Il est temps qu’en d’autres monceaux
Nous allions déterrer la vie
Jamais sans mon char
Ô passeur fou de l’océan
Je vous confonds en nudité
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