guitare séchée

Publié le par L. Eliot

haleines espacées
guitare séchée
les prés
les ailes
mal aux pieds
on s'assied
j'habite cette allée
quelle allée?
quelle allée était-ce?
et le silence de l'été
j'aime les ailes
les libellules
séchées
ton corps de paille
un instant de soleil
je te montre au loin
ce qui est frais
ce qui est sec
dans ma chanson
il y a des prairies
ma guitare brune
des collines vertes
tes doigts mélangent
mes cheveux secs
tes doigts rapides et frais
et au soleil immense
nous courbons nos âmes
et nous prions
nous prions
devant tant de beauté
et tant d'absence de sens
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Publié dans L'automne académique

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D
se perdre pour tout récolter... ne pas oublier les vertus du non-sens qui n'est jamais vide.
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R
Le titre m'a fait rire lol !<br /> et j'aime bien ces mots qui courent a toute vitesse ---------->zou ! lol<br /> Bon remail moi ton Adresse Postale STP j'ai vider des archives les 2 DD etaient pres a rendrent l'äme lol <br /> donc j'ai balancé des trucs important et j'essaie de reccuperer, j'ai trouvé un truc sensas a te faire partager <br /> Mail moi donc re ton Adresse à Tournai ou autre que je t'envoie un exemplaire !<br /> que du superbe !<br /> salut et on attends bien sur pour le Champ' <br /> Atout'
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E
"devant tant d'absence de sens"<br /> c'est bon parfois qu'il n'y ait pas de sens à chercher, à trouver... tant pis pour la métaphysique... ça permet 1 peu d'insouciance... & c'est pas donné tous les jours
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