La résine

Publié le par L. Eliot

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En bout de saison
J’ai tapi les feuilles
Au sol forestier
Et rempli le ciel
De clair opalin
Boucles d’or
Et sapin frais
J’ai forcé mon corps
À m’y faire
La lumière
Les viroles
La résine m’écœuraient
Je me suis retranché
À la lisière de tes désirs

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Publié dans L'automne académique

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C
passe te saluer sur le ballast...il y a tellement longtemps..ne t'ai même pas remercié pour tes passages éclairs sur le wilfeel estival...bonne soutenance ce vendredi..tu vois j'n't'oublie pas l'ami...tu te fais rare...passe donner quelques nouvelles à l'occas. et de bonnes Soirées donc!
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C
dernier commentaire :<br /> oui, bon, gon, fallait lire gracq... frappe malaisée, ou mal à l'aise
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C
ça respire bracq, les jeunes mona dans les lisières des forêts
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