Gueule de bois
J’ai passé le jour alité
L’ouragan sous mes couvertures
Tu es entré pour le café
Du début de ton aventure
Vol graisseux au temps des transitions
Entre les cahiers de janvier à décembre
« […] Pointe des yeux les moments décisifs
Écoute, écoute la radiophonie
« Touche encore mon ventre par accident
Mon désir n’est ni froid ni chaud
J’ai tous les masques de ton carnaval
Les danses grotesques de tes amants
Tu me verras déguisé en festin
Pieds de porc et tonnelles de raisin
Parmi les filles roses au drapé romain
Et les grecs au sexe épilé
Tu es l’ombre de mes lésions
L’éclaircie qu’on ne métaphore plus
Après la pluie qui nous plaisait peut-être…
… malgré tout…
… ne nous dérangeait plus