Absence de décor

Publié le par L. Eliot

J’ai éloigné le désir de ses touchers
Ils sont devenus larmes
Sur la colline verte
Il y a des cicatrices
Des mains portent des gants
En robe de cheval
Au plus profond des nuits
de toi
Sans une lune blanche
J’ai dit
Le désir éloigné
Et les larmes
Et l’absence de décor

Publicité

Publié dans Natashquan

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
N
Je viens de temps à autre glaner sur ce site quelques poèmes, à la rencontre des mots. Tombée ici par les hasards (heureux!) de la grande toile, je m'émerveille de vos textes et bénis le dieu fileur... Vos textes, mon humeur, lectrice subjective allant au fil de ses propres pensées, rêveries, rancoeurs, angoisses. J'y lis ce que j'y lis, ma vie dans vos poèmes. Sûrement rien à voir avec ce qui vous y dites, mais la magie opère, à chaque visite, les mots m'entraînent, je m'accroche à chaque syllabe, je m'imbibe de ma drogue, les mots. Vos mots.<br /> Certains textes plus que d'autres, mais souvent, très souvent, l'étincelle. <br /> Je lis, relis, je viens et reviens, dès que je peux. Et espère ne jamais tomber sur un message d'erreur du genre "page n'existe plus"!!!!!!<br /> <br /> Merci encore pour votre travail !
Répondre