Quand nous sommes sur la route

Publié le par L. Eliot

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le vent brise toutes les règles
mélangeant tes cheveux en un instant d'amour
ma mémoire est un train
tes yeux n'oublient rien
tu ne sais pas quoi quitter
mais tu sais où retourner

quand nous sommes sur la route
nos pieds sont des rasoirs retournés
nous laissons derrière nous
des bougies sur le goudron
qui faiblissent dans le vent

tu me vois devenir plus petit
et les jours passent, les nuits aussi
et les choses dont je ne peux me souvenir
sont les choses que tu n'oublies pas
nous sommes orphelins de la rumeur
le vent a emporté l'ancien baiser
tournant notre horizon en un instant d’absence
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Publié dans Telegraph Hill

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A
heureux retour...<br /> dans ce déroulement de mots qui surviennetn de vos limbes, <br /> je plonge comme en souvenances, <br /> une mélopée très intime et <br /> très douce.<br /> anaka
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R
J'aime croiser vos chemins de fer<br /> pour leurs soleils qui brillent par les fenêtres ouvertes<br /> ou pour les routes qui éloignent
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