Pique-nique d’octobre (Parc Léopold, NY)

Publié le par L. Eliot

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Le parc grattait ses graviers sinuant sous son cou Et le vert de ses tables accueillait tout l’amour qui se perd Au vent tiède des villes et des semblants d’espoir Ça nous laissait le temps loin des fenêtres jaunes et des stores poussiéreux de compter Tous ces petits culs de collégiens qui se récitent les leçons Du lendemain – ce lendemain le vent qui court et l’encre noire qui coule et coule Et coule et coule – les pigeons se pressaient aux pas des anciens Et les feuilles d’automne annonçaient les grillages des quartiers de fortune.

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Publié dans Telegraph Hill

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