Le poids des traditions

Publié le par L. Eliot


C’est des machins de jazz

Que tout le monde entend
Et des trains qui s’en vont
Que tout le monde a pris
Des lettres de papier
Que l’on ne peut plus lire

J’ai des rimes sans fin
Que je n’écrirai pas

Il y a un homme éteint
Étendu dans la neige
-    il a connu tout ça
Et s’en va en silence

(Genève)

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Publié dans Les nuits de marche

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O
J'y étais encore hier. Et puis le suis rentré chez moi.
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E
comme je te l'ai écrit en réponse sur "le bruit de l'univers" : tu sais "toucher juste" dans tes textes<br /> <br /> ça n'est pas donné à tout le monde
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