Vers le ciel

Publié le par L. Eliot

J'avais attendu qu'il fasse noir,
que la nuit tombe sur la ville
que la lune se fasse voir
et que les étoiles défilent
à la fenêtre de la cour
je regardais le chien errant
en pleine saison des amours
chassant les pigeons gentiment
vers le ciel
(et que le sommeil vienne)

que le sommeil
emporte l’ivresse des justes
que la pluie chasse les oiseaux
vers les caves chaudes du centre
brûlé des néons de la fête

j’avais ramené les rideaux
au centre de chaque fenêtre
préparé une cruche d’eau
pour les altérations à naître
et du bout de mes membres fins
le somnifère délicat
roulé au tabac virginien
la fumée ne montera pas
vers le ciel
(et que le sommeil vienne)

et que le sommeil emporte les justes. Dans la rue, des verres se brisaient encore ici et là, mais la pluie avait chassé les oiseaux vers les caves chaudes et les néons de fête.

etc.
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"C'est à Natashquan que le temps s'arrête
C'est à Natashquan que le temps m'attend"
Gilles Vigneault.

Mes chemins de fer ont pris leurs quartiers d'été. Ils vont redémarrer leur activité, ils bouillonnent déjà, guettant sur les voies de potentiels voyageurs.
Ca s'est beaucoup bousculé ces derniers temps. À bientôt, si vous êtes toujours là !
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Publié dans Les nuits de marche

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M
if your ever in berlin...lets meet for icecream,<br /> i think im in love...
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J
Toujours là pour vous suivre, avec ou sans chemin de fer. Bonne route !
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O
Je suis toujours là pour ma part...<br /> (et que le sommeil ne vienne pas, finalement !)
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