Des cendres

Publié le par Leonard Eliot

Enfermé dans un coeur stérile,
Mon âme exulte le Seigneur,
Et dans le néant elle se meurt,
Fermant ses portes au monde vil.

La fille me touche toutes les heures
Elle m'embrasse dès qu'elle le peut,
Cherche à sourire avec les yeux
Sans voir qu'il pleut et que j'ai peur.

E.** n'est pas la première,
Mais avec elle j'avais l'espoir
De quitter ce long matin noir,
Et de communier sans me taire.

Hélas elle n'a pas su me prendre,
Et m'ouvrir à l'humanité.
Elle n'aura fait qu'atténuer
Ma combustion.
                               Des cendres.

Publicité

Publié dans Premiers écrits

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
L
Ne te brûle pas tes ailes d'Icare...
Répondre
R
ah ces mots sont malins ces petiots ! j'ai aimer certains de tes poêmes et je me réjopouis chaque fois de" voir de nouveaux blogs sur le sujet !bref pour les mots tu les ARRACHES des qu'ils passent a portée de ton cerveau (COEUR bien sur )<br /> Et ne te poses pas de question style ose ou pas oser les mots ont le droit de voyager et c'est sympa d'en trouver certains bien posés a l'arrivée ....oses donc ou continues tu as de quoi !<br /> Cordialement a tout'
Répondre
R
.....l'as tu bien descendu???(mode ironie gentille) certains de tes poêmes sont tres chouette pourquoi te poser la question d'oser ou pas les mots sont des petits machins tres instables et qui ont le don de s'échapper quand tu en a besoin donc c'est a l'arrache qu'il faut les prendre lol (coeur bien sur )<br /> salut a tout'
Répondre
D
très jolie !<br /> bonne continuation<br /> dijor
Répondre