My truest self 17

Publié le par Leonard Eliot

L’hiver de novembre est le plus cruel
A mon âme élastique
Dans le gris du béton le noir de la nuit
Même dans le hangar ou au fond du puits
Et même avec toi

Le jardin de roses ne givrera pas
Boue – se décompose malgré ton corps nu
Et tes yeux de feu

Et mes mots perdus
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Publié dans Jardin de roses

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L
Ils ne sont pas perdus pour tout l'monde... Ni même pour moi.
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D
Qui es-tu M.ELiot ?<br /> Ta poésie est contagieuse... Je me surprend à faire des vers alors que je pensais avoir perdu le mode d'emploi...c'est magique.<br /> Au plaisir.
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