My truest self 16

Publié le par Leonard Eliot

Les mots s’enroulent en mélodie
Traversant mon corps de l’abdomen au cœur
Recrachant 
    - ils ne sentent que le vent de ma bouche
Et pas la brume de ce matin d’octobre

Et pas le boudoir de l’avenue Marie-Henriette
Les cauchemars aux bois maudits
Les odeurs et la Hongrie -

Mes mots lâchés
Mâchés, à demi-mot
Comme de rien

Pour ne rien…
Publicité

Publié dans Jardin de roses

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
C
the fucking fishes (j'ai bu !)
Répondre
B
je suis d'accord avec le commentaire précédent...<br /> J'imagine le trajet quotidien du souffle qu'est le tient
Répondre
C
pas pour de rien...<br /> t' on blog ressemble à des régalades, que nous aurions dans ntre âme, tu es un héros chantant, avec beaucoup de talent ;)
Répondre