No Gravity, no gravity (1,2,3)
au milieu des sans-histoire
qui portent le nom de leur mère,
sur les routes brûlées du nord,
au début de l'ère
des forêts rouges,
je danse, je danse (1,2,3)
ici, et là-bas,
à l'extrême-droite de nos coeurs,
au centre de nos intérêts,
à gauche du percolateur
où l'homme seul n'est plus malheureux,
No gravity, no gravity (1,2,3)
au vent, qui ne mène plus l'homme où il va,
à la fumée qui sort de terre,
aux rivières navrantes, aux tourbières ridicules,
à la douceur de la tôle qui couvre mon jardin,
je chante, je chante (1,2,3)
aux tables débarrassées, au manuel que je lis,
à la pièce que je vis, à l'écran qui se souvient,
aux sparadraps décomplexés,
No gravity, no gravity (1,2,3)
à la fille qui s'est arrêtée,
à la foule qui transpire,
à mon visage trop lourd,
aux pierres de mon pays,
je crie, je crie (1,2,3)
No gravity, no gravity (1,2,3)
qui portent le nom de leur mère,
sur les routes brûlées du nord,
au début de l'ère
des forêts rouges,
je danse, je danse (1,2,3)
ici, et là-bas,
à l'extrême-droite de nos coeurs,
au centre de nos intérêts,
à gauche du percolateur
où l'homme seul n'est plus malheureux,
No gravity, no gravity (1,2,3)
au vent, qui ne mène plus l'homme où il va,
à la fumée qui sort de terre,
aux rivières navrantes, aux tourbières ridicules,
à la douceur de la tôle qui couvre mon jardin,
je chante, je chante (1,2,3)
aux tables débarrassées, au manuel que je lis,
à la pièce que je vis, à l'écran qui se souvient,
aux sparadraps décomplexés,
No gravity, no gravity (1,2,3)
à la fille qui s'est arrêtée,
à la foule qui transpire,
à mon visage trop lourd,
aux pierres de mon pays,
je crie, je crie (1,2,3)
No gravity, no gravity (1,2,3)
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