Adieux déchirés

Publié le par L. Eliot

À l’heure du départ
Je regarde la foule
Et les rues de Bruxelles
Je retourne à l’âme
Je réintègre le sexe
Et je me dis que
Je n’ai rien dévêtu
De conscience humaine
Rien déterré
Des secrets enfouis
Lors même la vie
Se confessait à moi
Je n’ai rien retenu
Et je pars au loin
Dégoûté de moi-même
Rougissant de ratures

Las, l’objet de mon désir
L’objet de mon amour
N’est pas géographique
Je me fuis pour vivre
Et regardant le ciel
J’incline la tête
Pour lui plaire
Et par lui, retenter l’amour

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Publié dans L'automne académique

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L
Boule dans la gorge...<br /> Ne t'inquiète pas, le ciel est là
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L
Bien nostalgique ce départ, pas rencontré l'âme soeur.
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A
Je m'incline devant tant de vérité... ce texte est magnifique
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H
Bon voyage vers cette noble quête ;-)
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