Giudecca

Publié le par L. Eliot

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Le soleil était haut - des mèches
des tes cheveux se noyaient sur
ton front brillant

dans ton regard
quelque chose que je connaissais -
que j'avais déjà vu sur les

corps de ceux
qui ne seraient pas
différents de leur ignorance -

naviguent au loin du calme et se
durcissent ou bien
se repentent

aux étoiles qui inutiles
tombent. Le sexe alors n'est plus une
perte ou un regret

- entre nous :
il ne faut plus repartir avec
un flocon de neige, un galet

poli, une rose jaunie -
contrat de vie qui doit être
passé avec le ciel. Alors

les mots viennent à nous en amis
- pas pour dire mais pour chanter - et
aussi : le soleil était haut,

tu retournais vers la moiteur
de ta chambre en buvant les paroles
de la mer.
pas de doute et

pas de promesse - ou alors
la promesse infinie dans le
temps de ne pas oublier.

étant en voyage, j'ai programmé quelques textes plus anciens non encore publiés, comme celui-ci. Je vous tiens au courant de mon actualité dès que possible. 
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Publié dans Vue de Venise

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E
encore !<br /> salut Léonard !
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L
Ce poème me plait par sa douceur
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B
Bonjour Léonard Elliot,<br /> <br /> je poste pas beaucoup mais je lis très souvent. Je me demande bien ce que ça fait d'être là où tu es en ce moment?. Je suis sûr que l'expérience va être importante.<br /> <br /> Plein de bonnes choses !<br /> <br /> Brandnew
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