Guimauve violacée

Publié le par Leonard Eliot

Tu dors en fœtus à mes pieds
Ta respiration est régulière et tes traits détendus
Je regarde tes rêves

Je les regarde un peu…
Je me coucherai à tes côtés
Ensuite
Je fermerai les yeux

Nous sommes 1 à la lumière du monde
Dans le matin noir
1 dans la même assiette
Derrière les mêmes vitres

Pourquoi toi ?
La banalité de la question
Ne m’empêche pas
De me la poser quand même
Toi
Mes veines, ma ligne de vie


Publicité

Publié dans Hôtel des Monnaies

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
L
Car elle n'est pas banale ;-)
Répondre
D
le titre est mdr, et la poésie, tel que je la resens me aprait burlesque, mais je ne sais aps si j'ai bien sais le sens !<br /> bonne continaution<br /> dijor
Répondre