Borgval

Publié le par Leonard Eliot

J'ai déménagé quelque part entre les Zattere et la terrasse Dufferin, près de la place de Brouckère : là où les chiens dansent en flamand le long des supermarchés chinois. c'est un peu gris mais on y parle du soleil, c'est un peu froid mais on se frotte peau contre peau, c'est un peu sale mais le soir on y allume des incendies. Les voisins sont malheureux mais il y a des étrangers et des touristes qui se brossent les dents dans les toilettes des cafés.  

C'est vrai qu'au début, je m'y sentirai un peu seul, mais j'écrirai des chansons et je penserai que ça suffit à tourner le ciel gris en bleu, le radiateur en forêt et les magazines en femmes. J'attends que tu reviennes m'arracher la bouche.

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Publié dans Hôtel des Monnaies

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O
C'est à Bruxelles qu'est une partie de mon coeur... sinon mon coeur tout entier.<br /> Et mon corps en est loin, si loin, trop loin...
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M
J'aime la description que tu fais de ce quartier de Bruxelles... Ton texte me rappelle tant de choses...
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B
Bruxelles ma belle...<br /> <br /> Et c'est beau une ville la nuit, froid, desert, sec mais beau, plus beau que le jour.<br /> <br /> Et entre nous, je suppose que sortir creer du lien social est plus simple que d'ecrire une chanson pour se trouver une femme.
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M
Bonsoir Leonard, je n'avais pas fait attention aux photos sur ton blog (ancien design) et je trouve qu'elles sont mises plus en valeur maintenant ..<br /> Il est sympa ce nouveau design !
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D
Ca, c'est un texte que je trouve pathétique.<br /> Moi et mon empathie, on a envie de te dire que le ciel bleu, il faut l'avoir dans le coeur, que la forêt il faut aller la chercher, et que les femmes... alors là, je peux pas t'aider.
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