Odeur de copeaux

Publié le par Leonard Eliot

Je vis pour un sentiment
Et ce sentiment - j'écris
dans le parc au Vent
Levant - se lève

Alors que je marche Avenue
de la Toison d'Or
Ce sont des copeaux de bois
le parfum de scierie et goudron

Un écureuil, une route en terre et
Le ciel immense

Hôtel des Monnaies,
j'opte pour un Kebab

Le soleil d'automne fait briller le verre
Et mon chant s'affaiblit et se meurt
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Publié dans Hôtel des Monnaies

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L
Passage modifié
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L
tu as raison, ça ne marche pas..<br /> <br /> tout boite un peu sur ce blog, puisque ces textes sont inscrits au jour le jour et sont appelés, sinon à disparaitre, au moins à être relus et remaniés.<br /> <br /> Obstination? Cette scierie ne peut se trouver ailleurs! Je mettrai autre chose..<br /> <br /> Merci pour ton commentaire.
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G
J'aime beaucoup ce poème pour le, je cite :<br /> <br /> "Hôtel des Monnaies,<br /> j'opte pour un Kebab" <br /> <br /> Ce que j'aime dans ces deux vers c'est l'intrusion de la modernité dans la poésie, une actualité beaudelairienne qu'on ne croise plus dans les poèmes. <br /> <br /> Une critique néanmoins qui concerne, je cite toujours :<br /> <br /> le parfum d'une scierie américaine<br /> <br /> Ce vers là m'indispose dans la lecture. Il a quelque chose de trop...long ? l'adjectif "américaine" sort le lecteur (enfin le mien).<br /> <br /> Pourquoi cette obstination américaine qu'on retrouve de partout ?
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