Seul en mer

Publié le par Leonard Eliot

Seul en mer je divague et l'évasion m'étreint,
Et les amères et vagues tentations du passé
Se dissolvent dans l'eau de la mer et des vagues.
Si l'eau si belle et pure n'était pas un poison,
Quand la soirée éteint ses chandelles si sures,
J'irais dans la nuit noire et en dentelles rouges,
Nager quand rien ne bouge au milieu des poissons
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Publié dans Vue de Venise

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B
on dirait que l'eau avec sa puissance attire l'homme
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O
parce que j'aime...je reviendrais<br /> merci<br /> estelle
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L
je n'ai jamais lu de Marbeuf, malheureusement. ce petit machin a été écrit quand je vivais à Venise, dominé par le pouvoir (salvateur) de l'eau
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J
Au delà du sens des mots (différent), la sonorité de ton poème me rappelle un poème de Marbeuf.
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