Flocons

Publié le par Leonard Eliot

La chanson que je destinais
à la fille que tu n'es plus
s'efface
sous le maquillage.

Ton orgueil, ton fusil,
ta tolérance défaite
ne poignardent que mon coeur.

Mon âme, elle,
se venge en roulant
dans les prairies de ta jeunesse
Là où ta peau ridée
tombe en flocons de neige.
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Publié dans Hôtel des Monnaies

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L
J'apprécie ce texte qui inspire à la fois de la mélancolie et paradoxalement un certain mépris aussi non pas pour le texte mais pour l'un des "protagoniste". J'aime la manière dont tu formules tes idées, pas de superflux, que du "concret", du "palpable". Serait-ce quelque part autobiographique?<br /> <br /> Amitié,<br /> Lémuria
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L
Je n'écris jamais pour le plaisir, et ceci comme le reste est destiné à une personne que j'ai connu - il y a longtemps.Merci pour ton commentaire,L. Eliot
B
Tu sais je ne suis pas vraiment poésie...<br /> je me surprends à te lire à voix haute pour ne pas être gênée par ce "complexe" d'inculture à ce niveau là, juste pour ressentir<br /> ça marche<br />
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