My truest self 15

Publié le par Leonard Eliot

De l’entendre
Au moindre arrêt
Cogner de ses marteaux de mousse
Je ne m’immobilisais plus

Les pas dans la rue
Ou l’escalier de bois
Qui grince à la moindre enjambée
Serrait mon cœur humide

Où aller au soleil pâle derrière ces murs de bois
- derrière le guéridon ou la console blanche ?
Un pied fondu dans la baignoire
Pattes de corbeau noir

J’ai roulé le tapis pour cacher l’angoisse de plastic
Ciré la nappe et le pommeau

Très haut, mes pieds ont lâché

Craché
        j’ai taché la nappe
Cirée - un temps

De mousse, odeur de caoutchouc

- Il n’y a pas d’escalier
Qu’elle monte plus vite, cognant au moindre arrêt
Mes tempes humides
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Publié dans Jardin de roses

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F
Bonsoir.<br /> Suite au fil, me voici en visite sur ton blog et avec un com.<br /> Maintenant à vous de visiter le miens et de deposer un com.<br /> A plus tard sur le fil
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P
Un petit bonjour d'un visiteur inconnu.<br /> <br /> Je suis toujours un peu décontenancé par le vers libre et ne sais trop que dire.
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