My truest self 15
De l’entendre
Au moindre arrêt
Cogner de ses marteaux de mousse
Je ne m’immobilisais plus
Les pas dans la rue
Ou l’escalier de bois
Qui grince à la moindre enjambée
Serrait mon cœur humide
Où aller au soleil pâle derrière ces murs de bois
- derrière le guéridon ou la console blanche ?
Un pied fondu dans la baignoire
Pattes de corbeau noir
J’ai roulé le tapis pour cacher l’angoisse de plastic
Ciré la nappe et le pommeau
Très haut, mes pieds ont lâché
Craché
j’ai taché la nappe
Cirée - un temps
De mousse, odeur de caoutchouc
- Il n’y a pas d’escalier
Qu’elle monte plus vite, cognant au moindre arrêt
Mes tempes humides
Au moindre arrêt
Cogner de ses marteaux de mousse
Je ne m’immobilisais plus
Les pas dans la rue
Ou l’escalier de bois
Qui grince à la moindre enjambée
Serrait mon cœur humide
Où aller au soleil pâle derrière ces murs de bois
- derrière le guéridon ou la console blanche ?
Un pied fondu dans la baignoire
Pattes de corbeau noir
J’ai roulé le tapis pour cacher l’angoisse de plastic
Ciré la nappe et le pommeau
Très haut, mes pieds ont lâché
Craché
j’ai taché la nappe
Cirée - un temps
- Il n’y a pas d’escalier
Qu’elle monte plus vite, cognant au moindre arrêt
Mes tempes humides
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