Feu ouvert

Publié le par Leonard Eliot

Lumière et bruine pour une seconde d’amour, peaux qui craquent sous les pas le gravier, attente instable et couverture de chat africain dans le salon, mort certaine et doigts ridés tirant sur le blanc du visage, sur les yeux riant - dans le transistor, le monde continue à mentir.

C’est janvier, assis dans la pelouse Humide, sur un siège en plastic Blanc, à regarder le ciel, et le petit soleil, Et à attendre le froid, le froid À attendre le froid qui ne vient pas.
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Publié dans Hôtel des Monnaies

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C
je ne crois pas un mot de ce que tu écris<br />
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