L'engrenage Suisse

Publié le par Leonard Eliot

Est-ce la neige au fond de mes oreilles
De la lumière ricochant sur le lac
Est-ce le faux Martini écrasé
Entre les brunes banques huilées

Mais l’ennui
Des poissons dorés
Des femmes épilées
Et le bleu et le vert
Du temps perdu d’avril
À compter dans les yeux
Le nombre des nuits réussies

Mais les radars du chemin de la gloire
Et les nègres sourires dans la foule patiente
Dans la dernière bulle – au climat –
Inconnu
Coups en l’air subventionnés
pour la cohésion
Seule baignoire de raisin
Du rayon surgelé

Pleuvent, Ventent, Glacent !

Comme le temps n’est pas au beau fixe
Et que ces cons n’ont pas besoin de distraction
J’irai de leurs rêves délavés
Couvrir mon purgatoire.
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L
J'aime cette pureté, ce sensible qui déborde des lèvres et qui s'écrit dans la fièvre. Et la fin comme un faux accord. <br /> Un verre se casse, au plaisir de te revoir !
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H
Une douce mélancolie qui d'un air mélodieux qui sonne dans nos oreilles comme une révolte pacifique ...<br /> <br /> Vive la poèsie, vives les poètes !
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