L'engrenage Suisse
Est-ce la neige au fond de mes oreilles
De la lumière ricochant sur le lac
Est-ce le faux Martini écrasé
Entre les brunes banques huilées
Mais l’ennui
Des poissons dorés
Des femmes épilées
Et le bleu et le vert
Du temps perdu d’avril
À compter dans les yeux
Le nombre des nuits réussies
Mais les radars du chemin de la gloire
Et les nègres sourires dans la foule patiente
Dans la dernière bulle – au climat –
Inconnu
Coups en l’air subventionnés
pour la cohésion
Seule baignoire de raisin
Du rayon surgelé
Pleuvent, Ventent, Glacent !
De la lumière ricochant sur le lac
Est-ce le faux Martini écrasé
Entre les brunes banques huilées
Mais l’ennui
Des poissons dorés
Des femmes épilées
Et le bleu et le vert
Du temps perdu d’avril
À compter dans les yeux
Le nombre des nuits réussies
Mais les radars du chemin de la gloire
Et les nègres sourires dans la foule patiente
Dans la dernière bulle – au climat –
Inconnu
Coups en l’air subventionnés
pour la cohésion
Seule baignoire de raisin
Du rayon surgelé
Pleuvent, Ventent, Glacent !
Comme le temps n’est pas au beau fixe
Et que ces cons n’ont pas besoin de distraction
J’irai de leurs rêves délavés
Couvrir mon purgatoire.
Et que ces cons n’ont pas besoin de distraction
J’irai de leurs rêves délavés
Couvrir mon purgatoire.
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