Juan

Publié le par Leonard Eliot

Ceci n'est pas un hommage à Juan Garcia,

mais vous ne perdrez rien à le découvrir

 

 

 

C'était les folles nuits, Juan
Qui n'avaient plus de fin
Plus de début non plus
Mais de l'amour en boîte

On en ouvrait certaines, Juan
Sur le bord de la route
Ca réchauffait nos corps
Habitués à lutter

Tu avais pissé dans ton slip
Moi j'avais le coeur
Qui sortait de la bouche

On se serrait la main, Juan
On savait qu'on irait loin
Nos nuits étaient vitales
Pour la survie du monde

Civilisé - on avait tant d'amis, Juan
Qui se levaient la nuit
Pour montrer à la vie
Qu'elle ne dicte pas tout

Tu me suçais la pine
Moi je disais des vers
Aux gobelets en plastic :

"Juan,
Rampons dans les nuits montréalaises
Au goût de brique et d'eau glacée
Rampons jusqu'à l'aurore
Pour qu'avec l'aurore
Nous nous levions"

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L
C'est intime et cru, comme une nuit de sursis.
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A
je l'attendais depuis longtemps ce poème... <br /> Je ne suis pas déçue ;)
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L
Celui-là, oui, beaucoup, beaucoup...
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B
presque trop fort...<br /> <br /> silence
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