Fitagen esmilaer

Publié le par Leonard Eliot

Ca s’est enrayé quelque part
Je veux dire le film n’est plus _________

Nous voyons (mais la réalité est autre) :
    Lumière de fin de cycle
    Et retour des vagues

Décor idéal pour nous
Qui ne sommes pas encore
tout à fait désespérés

Nous qui attendons à la fenêtre
Comme ça – entre deux encarts
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Au ras des flots charriant
Ceci, cela

On a signé la mort aux faux-semblants
Ils vont nous avoir à leurs trousses
Nous ne nous sommes pas retranchés
Car nous ne nous satisfaisons pas
Entièrement des songes

Et parce que vos apparences
Celles de notre réalité
Nous ne les acceptons pas

Vous tomberez
Comme vos statues fendues
Dans vos camps de la mort - au milieu
De vos androgynes sociaux

On va vous rappeler
Quelques souvenirs poisseux
Poussiéreux
En noir et blanc

Quand, sanguinolents,
Nous n’étions que le négatif de nos images
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R
Je suis pensive face à ce texte. De nombreux sentiments se mêlent...étrange !
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B
Je passe, je survole, je m'arrête : ici !<br /> Je viens de lire ce texte sans doute 5 ou 6 fois pour comprendre.<br /> Remuée, pas à l'aise, puis impressionnée.<br /> Je te souhaite plein de créativité et d'inspiration et bonne continuation.
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T
Beau poème pour résister encore à la vacuité ( que signifie le titre ?)
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S
coucou!<br /> Tu peux maintenant facilement trouver tes voisins sur la carte du monde des blogueurs :<br /> http://sophierodriguez.over-blog.com/article-10914558.html<br /> <br /> Bisous et bon dimanche!
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R
Va voir Ton fil ça vient de sortir indulgence pour les fautes c'est du tout frais pondu a même lol !<br /> a tout'
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