À la recherche des crevasses

Publié le par L. Eliot

Il n’y a pas il n’y a jamais eu
D’étoile tombant derrière la baie
Vitrée du bar américain
Que je fréquentais à L.A.

Il n’y avait pas non plus de vie
À London Heathrow cette nuit
Hormis les tristes hôtesses indiennes
À la peau brune et aux poils noirs

Dont on ne sait d’où elles proviennent
À quoi ressemblent leurs mansardes
Si elles prennent le bus ou le tram
Pour renseigner les voyageurs

Il y aura toujours des grues jaunes
Dans le ciel chargé de Bruxelles
Entre deux tours de métal sombre
Et les statues fientées de miel

Et moi vautré sur ma banquette
Sans cesse je baguenauderai
Mes yeux curieux mais imbéciles
À la recherche des crevasses
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C
Tu devrais te faire éditer, tu as un réel talent
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K
y'a pas... j'aime bien ta façon d'assembler les mots... toujours surprenante,, inatendue...c'est la vraie poésie si je ne m'abuse...
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L
Un oeil curieux,<br /> jamais n'est imbécile.<br /> <br /> Voir les crevasses, l'invisible, l'inattendu... mais voir.
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R
Tu me Demandes quelle est ma Méthode d'écriture ? dur !<br /> J'ecris viceralemeent et sur ce theme Preci j'ai au moins 4 textes en Mémoire des Amis(es) disparus Trop tôt trop vite Anna BErlin en est un autre Facette dans le même ton (mes crevasses miennes quoi!)<br /> bien reçu ton Corrigé t'aai repondu au plus vite car je suis du soir lol <br /> A tout'
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E
merci de ton passage sur mon blog<br /> je te rends la visite<br /> je lis en rafale quelques textes : sincèrement enthousiaste !
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