Je ne me suis pas perdu

Publié le par L. Eliot

Je ne me suis pas perdu
Aux confins de mes couvertures
J’ai ménagé des ouvertures
À tout ce qui s’attrape nu

Je n’ai pas attendu
Comme une feuille après le vent
Que tu enlèves patiemment
La terre dont je me suis vêtu

J’ai balayé, escaladé
Les derniers talus difficiles
La route est douce elle est docile

Je t’attendrai sur la cendrée
À un moment accidentel
De ton voyage en bord de ciel
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Publié dans Les oiseaux noirs

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F
le poème parfait... j'en reste sans voix tellement c'est beau...
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L
Ah le bord du ciel... (soupirs)
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P
mais la poésie.
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P
C'est délicieux d'attendre parfois ; n'est-ce pas Sieur Eliot ?
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L
j'aime beaucoup ce poème, tendre et paisible.<br /> Bises
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