Et je prenais ta tête entre mes mains

Publié le par Leonard Eliot

Oh parle-moi encore d'être libre
Du loin de ces longs couloirs blancs
Comme ça brule jusque bout

Je pense au garçon que personne n'oubliera jamais
Toute la compagnie dont j'ai besoin
Celui qui prend, fait des bébés à la lune
sept valises à la main

Parle-moi encore de liberté
Est-ce si bon?
Tes mots étaient beaux
Comme un ski sur une piste noire
Tu me remets ensemble
Le jour est bien à ma fenêtre
Quand tu grattes en moi
La corde des saisons

C'est dur et les choses tristes doivent
Devenir parfois
Ca me fait rire un peu

Tu me parlais de vérité
De douleur en douceur
Et je prenais ta tête entre mes mains
Ta tête bouclée qui m'aimait bien

Je t'entends mal
Je crois que tu me confonds avec un autre
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D
Je lis toujours tes textes avec plaisir, et celui-là me trotte dans la tête...<br /> je n'arrive pas à le "boucler", comme s'il me manquait un état d'esprit, ou un bout de mon petit pauvre cerveau... ça doit être ça-quoi d'autre ?
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R
....super! j'en pète de joie c'est bô !<br /> a tout'
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D
prova! ti verrano in mente altre cose, altre sonorità, altri modi di percepire... un'altra memoria sarà fonte del tuo scrivere... a presto quindi!
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C
bonne soirée à toi aussi et promis je vais dormir un peu plus que les autres nuits pour voir plus clair un autre jour<br />
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L
Grazie mille per la tua traduzione ! Non ho mai provato di scrivere in italiano... E un esercizio che mi piaccerebbe fare prossimamente...
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