Madame la ministre

Publié le par Leonard Eliot

Madame la ministre
Je n'écoute pas ce que vous dites
Là-bas sur l'estrade
Vous remuez beaucoup
Mmmh, regardez comme
Je jette ma fatigue dans votre décolleté
Et caresse de mon orgueil votre peau orangée

Je ne suis pas seul, et vos expressions
Sautillent dans nos cheveux sales
Comme des puces de marché
Et vos grands yeux roulent sur nos bouches
Closes
Nous n'achèterons pas une seule de vos paroles
Votre sueur aigre n'est pas la nôtre
Votre invitation ne nous concerne pas

Partage indécent pour des prisonniers !
Libérez-nous
que je vienne renifler vos aisselles
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A
hé oui cher eliot,le recyclage de la connerie en vache c'est astucieux,manque pus que les poules.<br /> good morning,sir.<br />
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G
Salut, <br /> <br /> Merci pour le mot d'accueil et les encouragements !<br /> Je viendrais également ici assez souvent, car j'aime beaucoup ce que je vois au premier abord : poésie fouillée et chaotique, sensible et ferme à la fois... Je vais faire un petit tour, merci pour toute cette lecture en perspective !
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