Poker menteur

Publié le par Leonard Eliot

Regardez avancer
Jambe-de-bois, jambe-de-bois
    Le valet de ces dames

Une fesse par là             et trois mots dans ton slip,
Il ne s'éternise pas

Il connait par tripe les horaires
Honneurs honoraires,
Et l'eau de l'horreur,

    Le bourreau des coeurs

Jambe-de-bois, jambe-de-bois,
On reconnait son bruit
De la Virginie à Paris
Son imperbourrifé
Et ses tifs élimés
On reconnait son style
L'écarteleur des villes

"Aux secousses, prenez les âmes,
Vous ne l'aurez qu'au chalumeau
En ne visant jamais trop haut"

"Mes bas, jambe-de-bois
Ciel Ô mon allié
Eteins ces pupilles dilatées"

Irrésistible,
Et fatigué,
Ne le regardez pas traîner,
Sous les possibles
D'autres     sentiers     à     emprunter

C'est au matin
C'est au lever
Pied de rosier
Qu'il viendra vous décortiquer
Baiser vos rides avec ses mains
    Le beau joueur de clavecin
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C
J'aime beaucoup! <br /> Bravo.. <br /> Je redécouvre ton blog.. et je lis plusieurs poèmes.. <br /> je reviendrai<br /> <br /> Cyril / Zé
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Z
Il a du rythme ce poème ! j'aime bien !
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C
sont chouettes tes photos ailleurs.<br />
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B
t'améliorerais tu au fil des poèmes ou ce n'est qu'une impression? (en esperant que ce ne sont pas d'ancien que tu te décides enfin de 'publier')
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B
Joli...
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