Escaliers de Buren

Publié le par Leonard Eliot

on était monté assez haut
aux cimes de la ville
courant et soulevant le vent
inexistant

de là rien même
ne pouvait nous atteindre
- notre après-midi même
laissée aux pieds des marches

devant nous la Meuse
gênée rentrait ses épaules
coincée
par sa peau de métal

lasse captive et sale
elle et nous essouflés, la gorge piquante
par le manque d'air froid

nous l'espace d'un instant
de cette heure de fin du jour
embaumée de vanille en fumée

l'espace d'un instant
d'un silence, un souffle,
harmonie de nos deux coeurs
le sien vibrant des grandes pistes
le mien étouffé au charbon
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M
Bonjour<br /> Un beau texte comme je les aimes. merci.<br /> Michel
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R
<br /> que dit-on deja ?! <br /> pas de nouvelles bonnes nouvelles ! j'espère que tu es allé jeté un oeil sur la MAB Jo99 a fait une illustration que j'aime beaucoup , Bizarement il me fait penser a certains artistes de BD bresiliens et argentins ou hyper colorée et faussement naïfs ou en NB tout aussi parlant ! je vois que tu te refais des chemins .......tes poêmes sont tres imagés j'aime beaucoup toute cette imagination ...cintinue et des que je peux je t'ouvre ebn grand mon site d'écriture libre ...portes toi bien a tout'<br /> et si tu veux dU Claude Gallenca et l'oéra do malendros tu sais ou me trouver , je propose pas dans le vide !<br /> a tout'
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S
Ca y est, tu peux te trouver sur la carte des blogueurs<br /> ;-)<br /> <br /> Si jamais tu acceptais, ce serait sympa de rajouter une planète toute belle sur ton blog, avec le lien vers l'article. Ce n'est pas dans un but d'autopromotion, je te rassure, mais juste dans l'optique de faire grandir cette carte avec tes propres visiteurs!<br /> Et si tu ne préfères pas, je ne t'en voudrais certainement pas<br /> ;-)<br /> <br /> Bonne soirée, bisous
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O
Voila ce que c'est que de fumer !
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D
de vent... et de charbon<br /> et ce nous magique...<br /> qui voudrait voir les fleuves libérés d'un poids à eux étranger...
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