Le livre ne s'ouvre pas

Publié le par L. Eliot

Le livre ne s’ouvre pas à la bonne page
Je n’ai pas revécu les tranchées
Assis dans la bibliothèque
Alors que l’Histoire
Fait claquer
Son dentier
Aiguisé
Sous
Mon
Nez

La pluie ne m’a pas apporté
La satisfaction de la terre
L’orgasme de l’herbe séchée
Nageant dans l’eau tant espérée
Abats
Ruines et des
Fracas loin des
Et m'emporter à grand
De revenir geler mes os
Quand je priais le Vent absent
Aux Halles de la place Saint-Géry
Un crucifix ne m'est pas dégringolé dessus

Tu vois bien que rien ne se passe
Tu vois bien que je n’ai rien d’autre
(Sauf ma résignation – peut-être
aux rêves ou à ton attention)
Que cette mansarde éclatante
Que tu as préparé pour moi
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Publié dans Les oiseaux noirs

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V
Je lis, je lis et reste bouche bée (y'a des cas où vaut mieux la fermer !) Bonne continuation L.E. !
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L
Quel savoureux mélange en effet.
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O
Fond et forme qui coexistent, sans que l'un fasse de l'ombre à l'autre... j'adore.
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C
Tu seras poète mon ami<br /> Loin des<br /> médiocres loin<br /> Au coeur de
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C
se souvenir de Gracq
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