Saint-Quentin
Ce matin je me sens toujours plus inutileCe journal à peine commencéN'a aucun sensIl m'occupe et m'empêche de mendier Les mots ajoutés les uns après les unsMe font croire que je croîsAlors que je mutileUn faux mystère cultivé
Irrésistiblement, le jour m'investit Et m'aveugle.
Ce matin je me sens toujours plus inutileCe journal à peine commencéN'a aucun sensIl m'occupe et m'empêche de mendier Les mots ajoutés les uns après les unsMe font croire que je croîsAlors que je mutileUn faux mystère cultivé
Seul en mer je divague et l'évasion m'étreint,Et les amères et vagues tentations du passéSe dissolvent dans l'eau de la mer et des vagues.Si l'eau si belle et pure n'était pas un poison,Quand la soirée éteint ses chandelles si sures,J'irais dans la nuit...
Je vis pour un sentiment Et ce sentiment - j'écris dans le parc au Vent Levant - se lève Alors que je marche Avenue de la Toison d'Or Ce sont des copeaux de bois le parfum de scierie et goudron Un écureuil, une route en terre et Le ciel immense Hôtel...
Interlude pessimisteA la chasse aux motsPendus sur la corde Entre l'ironie etUne solitude sans nom Entre deux cigarettesPenser à des motsA des phrases etReplonger la tête dans la piscine américaine Deuxième versionLumière bleue Partir au bout du mondeJe...
Deuxième étapeUn boulevardOu Un couloir d'hôpitalChercher le lieu exactLa clé dans le puits éclairé au néonLa direction uniqueIrréversible Aveuglante, une couleur presque bleue. Un intestin, plutôtL'œsophage puis le duodénum,Je dois rentrer à l'intér...
Je devrais être foudroyé sur placeOser prétendreÉcrire Une nécessité potentielleParmi d'autres PerdreMes jugementsÉtape initiale M'enfoncer dans le noirPelleas cherche la lumière à tâtonsSans bras, sans jambes : parler morse avec la tête, Et si la lumière...
Tu dors en fœtus à mes pieds Ta respiration est régulière et tes traits détendus Je regarde tes rêves Je les regarde un peu… Je me coucherai à tes côtés Ensuite Je fermerai les yeux Nous sommes 1 à la lumière du monde Dans le matin noir 1 dans la même...
J’ai dansé avec toi sur le balcon en pierre Qui donnait sur la cour et les toits On entendait au loin les canons de la guerre Mais ma main glissait sur la soie Et on avait pour nous la jeunesse et les rêves On ne sentait pas la mort Notre amour était...
C’était un homme et il est mort, en traversant la rue. Déjà hier sur le trottoir, on ne donnait pas cher de sa peau. Mais il avait toujours été là, à l’angle du Parvis, et le choc du camion blanc et les bras jetés en avant pour l’éviter et la nappe rouge...
The empty couch will not be nourished I wish I had a cat to play with Internet is lying The Jewish people needs a stronger army California